
Les délégués réunis à Dubaï se sont accordés sur la mise en œuvre d’un fonds destiné à aider à indemniser les pays vulnérables confrontés aux pertes et préjudices causés par le changement climatique, une avancée majeure dès le premier jour de la conférence climatique des Nations Unies de cette année.
La création de ce fonds est une revendication de longue date des pays en développement en première ligne face au changement climatique, qui supportent le coût des dégâts provoqués par des phénomènes météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents, notamment les sécheresses, les inondations et l’élévation du niveau de la mer.
Après plusieurs années de négociations intenses lors des conférences climatiques annuelles de l’ONU, les pays développés ont soutenu l’an dernier, à la COP27 de Charm el-Cheikh en Égypte, la nécessité de mettre en place ce fonds.
L’Allemagne a annoncé une contribution de 100 millions de dollars. Les États-Unis et le Japon ont également annoncé des contributions.
Les pays qui contribuent le moins aux émissions de gaz à effet de serre sont souvent les moins équipés pour faire face aux sécheresses, à l’élévation du niveau de la mer et aux autres destructions liées au climat. Les phénomènes extrêmes peuvent profondément bouleverser les vies, les moyens de subsistance et les cultures. À mesure que la crise climatique s’intensifie, ces événements deviendront plus fréquents et leurs conséquences plus graves.
Le projet d’accord visant à rendre opérationnel ce fonds longtemps attendu doit permettre d’indemniser les pays vulnérables pour les effets du changement climatique, notamment en aidant à reconstruire des infrastructures essentielles ou à les remplacer par des solutions plus durables.
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