
Lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la COP28, le président de la COP, le Dr Sultan Ahmed Al Jaber, a plaidé pour la confiance, la finalité, le partenariat et le pragmatisme comme éléments essentiels à la réussite de la conférence. Il a encouragé les délégués à prévoir et à intégrer le rôle des combustibles fossiles dans une transition juste.
Il a demandé aux délégués de faire preuve de souplesse, de rechercher un terrain d’entente et de ne jamais perdre de vue l’objectif de 1,5 °C au cours des négociations.
Selon lui, les financements climatiques ne sont ni suffisamment disponibles, ni accessibles, ni abordables. Il a promis que la présidence de la COP œuvrerait à débloquer ces financements afin que les pays du Sud n’aient pas à choisir entre développement et action climatique.
Le Dr Sultan a insisté sur la nécessité de concrétiser le mécanisme relatif aux pertes et préjudices, tout en plaçant l’adaptation et l’atténuation au cœur des actions. Il a appelé les pays à combler le déficit de financement et à placer la nature, la vie et les moyens de subsistance au centre des plans nationaux.
Réagissant au discours d’ouverture du président de la COP28, certains délégués africains ont indiqué attendre des négociateurs qu’ils soutiennent les efforts des pays en développement qui ont besoin des revenus tirés des investissements dans le pétrole et le gaz, notamment le Nigéria, qui prévoit d’utiliser le gaz comme énergie de transition pour financer ses programmes liés au changement climatique.
Au-delà des promesses, les délégués attendent des actions réelles et concrètes pour honorer les engagements déjà pris en matière de financement climatique, notamment l’objectif de 100 milliards de dollars par an des pays développés vers les pays en développement.
Pour davantage d’informations et de mises à jour sur la COP28, abonnez-vous à notre plateforme d’échange de contenus.
AUBVISION : https://aws2.aubvision.com/



